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Conférence - Thème : « Que faire si mon mariage tarde ? »
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Conférence - Thème : « Que faire si mon mariage tarde ? »

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Publié le 12 mai 2026
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Par le Pasteur Julien Titenga OUEDRAOGO

À l’occasion de la célébration de l’anniversaire de l’Association des Jeunes Engagés pour Christ, les participants ont été profondément édifiés autour d’un thème sensible mais très actuel : « Que faire si mon mariage tarde ? »

S’appuyant sur le passage de la Bible dans Genèse 16:1-4, le Pasteur Julien Titenga OUEDRAOGO a exhorté la jeunesse chrétienne à demeurer dans la patience, la foi et l’obéissance à Dieu malgré les pressions liées au mariage.

Dans son message, il a rappelé qu’Abraham avait reçu de Dieu la promesse de devenir le père d’une multitude de nations. Cependant, face au retard apparent de l’accomplissement de cette promesse, Saraï décida d’« aider Dieu » par ses propres moyens. Cette initiative humaine fut le point de départ de nombreuses difficultés.

Le prédicateur a ainsi souligné que plusieurs chrétiens, sous l’effet de l’âge, de la pression familiale ou sociale, risquent également de prendre des décisions précipitées qui peuvent compromettre leur avenir. Et il présente alors six pièges qui se dressent aux jeunes chrétiens si le mariage commence à tarder.

Les six pièges liés au retard du mariage :

1. « Je ne sélectionne plus »

Le Pasteur a expliqué que quand le mariage tarde, le tout premier piège qui puisse se présenter est celui de « je ne sélectionne plus. » Cependant, le mariage ne doit jamais être un acte de désespoir, mais un choix fait avec discernement, après la prière et la conviction.

Lorsque quelqu’un commence à penser : « Peu importe désormais qui viendra », cela peut révéler un piège dangereux né de la pression sociale et émotionnelle. Cette attitude pousse parfois à accepter des relations destructrices simplement par peur de rester célibataire.

2. « Il faut absolument que je quitte la famille »

Les critiques répétées, les remarques blessantes de l’entourage ou encore la pression liée à l’âge peuvent conduire certaines personnes à vouloir se marier à tout prix pour « quitter la maison ».

Le Pasteur a averti que cette motivation est dangereuse, car elle conduit souvent à entrer dans le mariage sans conviction réelle. Le mariage doit être une décision réfléchie et spirituellement assumée, non une fuite devant les difficultés familiales.

3. « Si le chrétien ne vient pas, j’accepterai une autre confession »

En s’appuyant sur 2 Corinthiens 6:14, l’orateur a rappelé l’importance de l’unité spirituelle dans le mariage chrétien.

Accepter une union contraire à sa foi uniquement à cause du retard du mariage peut fragiliser la relation avec Dieu et devenir une source de souffrance future. Le croyant est appelé à préserver sa foi et ses convictions, même dans l’attente.

4. « Il m’a promis que je pourrai continuer ma vie de foi »

Le Pasteur a insisté sur le fait qu’un mariage construit sur des compromis spirituels non bibliques expose à de graves difficultés.

Il a encouragé les jeunes à rester fermes dans leurs convictions et à ne pas abandonner le plan de Dieu sous prétexte de gagner du temps. Selon lui, certains retards peuvent être une protection divine contre des situations futures douloureuses.

5. « Je vais tomber enceinte et il sera obligé de m’épouser »

Cette pensée a été qualifiée d’illusion dangereuse et contraire aux principes bibliques.

Même lorsqu’un mariage survient après une telle situation, il peut être marqué par le manque de respect, les regrets et des souffrances profondes. Le Pasteur a rappelé que la dignité et la valeur d’une personne ne doivent jamais être sacrifiées pour obtenir un mariage.

6. Le concubinage

Le message a également dénoncé le concubinage comme une pratique contraire à la volonté de Dieu. Pour le prédicateur, vivre maritalement sans engagement selon les principes bibliques ne constitue pas une réponse au retard du mariage, mais une voie qui éloigne du plan divin.

LA VÉRITABLE RÉPONSE : ATTENDRE LE SEIGNEUR

S’appuyant sur Lamentations 3:26, le Pasteur Julien Titenga OUEDRAOGO a rappelé que Dieu agit selon Son calendrier parfait et non selon l’impatience humaine.

Il a encouragé les participants à demeurer dans la confiance, la prière et la patience, même lorsque les réponses tardent à venir. Le secours de Dieu arrive toujours au moment convenable.

Le passage de Habacuc 2:3 a également été cité pour rappeler que la promesse s’accomplira certainement au temps fixé par Dieu.

Enfin, le Pasteur a invité les jeunes à faire preuve de réalisme et de maturité dans leurs choix. Il a exhorté chacun à rechercher avant tout une personne qui craint Dieu, sans se focaliser excessivement sur des critères superficiels. Selon lui, il est important de regarder non seulement la situation présente, mais aussi le potentiel futur de la personne.

Un homme travailleur, responsable et craignant Dieu mérite d’être considéré avec sérieux, même s’il ne possède pas encore toutes les richesses matérielles attendues.

Un puissant appel à la patience et à la fidélité

À travers cette exhortation riche en enseignements pratiques, l’Association des Jeunes Engagés pour Christ a offert à la jeunesse chrétienne un véritable temps de réflexion sur le mariage, la foi et la patience.

Ce message rappelle que l’attente n’est pas une perte de temps lorsque Dieu en est le maître, et que les décisions prises dans la précipitation peuvent avoir de lourdes conséquences.

Que chaque jeune retienne cette vérité essentielle : mieux vaut attendre la volonté de Dieu que de courir vers une solution qui éloigne de Son plan.

Tags:ConférenceJeunesseMariage

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mardi 12 mai 2026

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